Posté le 13.10.2006 par yahourtmoisi
Damien en hypoglycémie avant d'attaquer les monts d'Arrée...à Lampaul guimillau il me semble, enfin là où on a mis 3 plombes pour trouver les chiottes publiques. Les monts d'arrée se passent de cmmentaires : on étaient nazes, damien s'était pris une semi cuite chez Felix la veille, on a fait 12 bornes de détour en côte à Rosnoën, mais c'était super magnifique dedans les monts d'Arrée au menez meur.
Posté le 13.10.2006 par yahourtmoisi
et là, dans le super gite de kervezennec, en train de préparer le course d'orientation pour le lendemain. Le gite est vraiment génial : tout est écolo (l'isolation de la ferme qu'ils ont rénové, des paneaux solaires...), la bouffe est mortelle, et le cidre...après une journée de vélo permet une excellente récupération.
Posté le 13.10.2006 par yahourtmoisi
et voici le somptueux cimetière des bateaux militaires de brest. Quelque uns ont coulés depuis la fois ou j'avais y'aller.
Posté le 13.10.2006 par yahourtmoisi
et là, on est passés devant le jardin d'Alice au pays des Merveilles, quand on était perdus à Crozon, entre une zone militaire et une forêt.
Posté le 13.10.2006 par yahourtmoisi
Camaret sa mère, avant d'aller vite fait croiser "sill" sur la presqu'ile de Roscanvel avec une mega côte 2 flèches balèze où t'es bien défonçé après.
Posté le 13.10.2006 par yahourtmoisi
avant de rentrer du fret à Brest, nous avons quand même croisé l'école de voile la plus pourrie qu'on ai encore jamais vu : 4 cata et 1 opti, bien pire qu'à Frehel !
Posté le 13.10.2006 par yahourtmoisi
à la fin du voyage, en train de lire "entrevu" dans le train. En même temps, après 400 bornes en vélo, étant donné qu'on est pas sportifs de haut niveau, je me voyais mal lire "la misère du monde" de bourdieu
Posté le 13.10.2006 par yahourtmoisi
QUI PETE, PUE
Il peut sembler étrange d’étudier un dicton de cette augure, mais cette proposition quelle que peu saugrenue révèle le caractère inéluctable de tout individu. Il paraît apodictique dans un premier temps d’étudier la structure grammaticale de la phrase pour en analyser ensuite les principaux traits.
I – Décortiquons la proposition
Qui
Pronom, proposition subordonnée relative, issu du latin « qui », que l’on prononce quoui et non cui comme le font les oiseaux. Le qui, sujet de la phrase, désigne n’importe quel individu susceptible de péter en représentant un échantillon très vague d’individu. Il ne définit pas de personne particulière mais prend en compte une dimension générale objective qui peut atteindre n’importe qui. On le différenciera de « celui qui », induisant par l’adjonction du pronom démonstratif « celui » l’affectation d’individus particuliers. Le celui cible une personne qui sera mal vue par ses camarades et qui aura la honte et élimine la mise à distance induite par le qui tout seul. Le qui tout seul , c’est bien car il faut pas montrer du doigt. Il est aussi très important de ne pas confondre le qui avec le que, ce dernier désignant un objet. Utilisons le syllogisme suivant pour comprendre le raisonnement :
- tous les individus pètent
- or, les objets ne sont pas des individus
- donc, les objets ne pètent pas
Cela permet de démontrer que la phrase « que pète pue » n’a aucun sens puisque les objets ne pètent en aucun cas, sauf les cousins péteurs, dont la configuration est étudiée pour.
Pète
Verbe du premier groupe dont l’infinitif est péter. Il est issu du latin « petere » signifiant une explosion nauséabonde. « Pète » correspond à l’action même de la maxime et lui donne tout son sens puisque c’est cette action de péter qui va permettre de se représenter ce que l’on décrit. On aurait pu grammaticalement remplacer « pète » par n’importe quel autre verbe, ce qui aurait modifié sémantiquement le dicton. Par exemple, on aurait pu dire « qui mange pue » mais la relation entre le fait de manger et de puer n’est pas forcément admise, sauf lorsque l’on avale de la cancoillote à l’ail avec du vin rouge. Mais dans ce cas, l’individu ne pue uniquement de la bouche, par le fait d’avoir mangé un certain type de nourriture mal odorante. Le fait de péter est donc ici la cause inéluctable de la conséquence qui va suivre.
Pue
« pue » est aussi un verbe du premier groupe qui donne « puer » à l’infinitif (car il est ici à la 3e personne du singulier) et qui signifie le fait de d’éxhaler une odeur désagréable. Ce verbe est issu du latin putere et certains gros macho ont ensuite crées avec ce verbe le mot « pute » ce qui les faisait beaucoup rigoler. « Pue » est la triste conséquence de l’action et cause « péter », dans ce dicton. En effet, il n’est pas nécéssaire de puer pour péter. Une simple expérience peut le prouver : restez une dizaine de jours sans vous laver ni les dents, ni le visage, ni le corps et ni les cheveux. D’une part, vous puerez et d’autre part, vous ressemblerez à un véritable teufeur si vous enfilez un manteau kaki. Cela est bien la preuve irréfutable qu’il n’est pas obligatoire de péter pour puer mais que cela peut simplement y contribuer.
Posté le 13.10.2006 par yahourtmoisi
Il était une fois, une dame, Ironia, qui n’était ni agée, ni jeune, ni belle, ni moche, mais qui était plutôt ni. Elle avait de la chance car tout le monde l’aimait bien, surtout le vendeur de cassettes video qui la prenait pour Rita Heathworth. Pourtant, cette femme était vraiment ni et il n’y avait aucune raison pour qu’on la confonde avec Rita, la fameuse danseuse de « put the blame on me boy » et qui est toujours si bien habillée. Ironia appréciait beaucoup cette comparaison et ne s’en cachait pas, mais elle savait qu’elle n’était que ni. Jamais elle ne pourrait atteindre la belle Rita. Par un rude hiver où elle sentait l’ennui entraver sa vie banale d’assistante sociale,
Posté le 13.10.2006 par yahourtmoisi
Il était une fois, une famille de parapluies qui demeurait dans une petite chaumière à l’orée de la forêt . Ils s’y trouvaient fort bien car l’air y était pur, sain et ils avaient une vue imprenable sur un marronnier qui dominait ce gigantesque bois. Leurs amis semblaient ma fois fort sympathiques et leurs rendait souvent visite . Les petits parapluies, Martial et Eustache, aimaient beaucoup Victor le moucheron car ils ne comprenaient pas trop ce que ce petit insecte racontait ; c’était rigolo . Les parents, Théodore et Solange avaient plus d’agrément avec Nicole l’escargote qui leur apportait parfois de la salade .
Cependant, les parapluies étaient très frustrés ( surtout Solange entourée d’une gente masculine un peu misogyne ) . En effet, comme il ne pleuvait pas beaucoup dans cette région quelque peu aride, la famille ne sortait que trois ou quatre fois l’an . Pourtant, tout le monde les enviait : rester toute la journée à ne rien faire, sans le stress du travail et du patron qui vous menace de licenciement, sans le vacarme ahurissant des voitures et sans la vie rocambolesque que mène le quidam qui passe des jours entiers à travailler ! Quel bonheur de passer sa sainte journée à observer les marrons tomber et se fendiller les jours d’automne. Malheureusement, cela n’était pas si drôle que ça, malgré ce que pensaient les sangliers, les moucherons, les escargots, les chats, les grillons et tout le reste. Tout d’abord, ce n’était pas très bon pour leur ligne : Théodore présentait un certain embonpoint pas vraiment digne de son âge mûr de parapluies. Et puis ils s’ennuyaient, tout simplement. Le marronnier dégageait une grande beauté, mais à force d’observer chaque rainure , il finissait abominablement écœurés. Bien sûr, le moucheron les faisait rire mais les plaisanteries les plus courtes, c’est bien connu, sont les meilleures. Il fallait donc trouver une idée qui anéantit l’ennui perpétuel qui rongeait la pauvre famille. Leur sauveur, le voici : un petit moineau, Igor, qui, abandonné par sa femme, devait apprendre à voler à ses enfants tout seul. Il se débrouillait bien mal et eut une idée prodigieuse dès l’instant où il entendit parler du malheur des parapluie. Il se rendit à la chaumière où il proposa à chacun d’entre eux de devenir des parachutes à piou-pious. Quelle bonne idée ! Les parapluies acceptèrent immédiatement, même si la proposition semblait quelque peu saugrenue. Les enfants, il est vrai, souffraient régulièrement de maladies psychosomatiques loin d’être bénignes. Igor leur expliqua que ses enfants devaient du haut de l’arbre, s’accrocher à leur manche et se jeter dans le vide en essayant de voler. Les parapluies auraient alors un rôle d’amortisseur et de parachute.
L’idée d’’Igor fut merveilleuse car les petits pious-pious apprirent à voler sans une ecchymose et la famille trouva un emploi plutôt intéressant. Ils furent très renommés et demandés à la suite de leur baptême de l’air et ne s’ennuyèrent plus jamais, ou très rarement, quand venait leur rendre visite Victor le moucheron.