Créer un nouveau blog :
Présentation

Nom du blog :
yahourtmoisi
Description du blog :
recherche internationale en science de la connerie burlesque poétique masochiste et stérile.
Catégorie :
Blog Sciences
Date de création :
13.10.2006
Dernière mise à jour :
25.12.2006
RSS

Rubriques

>> Toutes les catégories <<
· H.A.L. (1)
· histoires désopilantes (9)
· la coopérative des connards (4)
· La voile (4)
· les aventures de pacsman et pacswoman (10)
· recherche internationale et réfexions (2)
· voyage en bretagne en vélo (13)

Navigation

Accueil
Livre d'or yahourtmoisi
Créer un blog
Contactez-moi !
Faites passer mon Blog !
Mes blogs et sites préférés

Billets les plus lus

· mien mien en hypo
· Clautron et la girafe
· cimetière, vasière, militaire, guerre, sa mère
· le départ
· dopage
· la nuit...
· Valder et le lanpiau
· the film
· l'ennui des parapluies
· projets pour la coop des connards

Statistiques



Recherche personnalisée

Derniers commentaires

les picolos!!!
19.11.2007
communiqure
21.10.2006
!!!
21.10.2006
!!!
19.10.2006
WWWWwwwwoooouuuuuuu Rrroué
15.10.2006
peut-on vraiment tout analyser... il semblerait qu
14.10.2006
Ca me fait marrer
14.10.2006
Ah quelle joie
14.10.2006
la marre
14.10.2006
la côte
14.10.2006
antivol
14.10.2006
RSS

Autres blogs à visiter :

· magazanaanakaza
· climatique
· lesproblemesdelaterre
· recyclage
· passion32
· systemesolaire
· issakasalia
· meteoplus
· madelaine
· nepthtys

Dandrouin et les poireaux

Posté le 13.10.2006 par yahourtmoisi



Il était une fois, un marchand de poireaux qui s’appelait Dandrouin. Il ressemblait beaucoup à un ver de terre moisi. Cela étonnait d’ailleurs les villageois, aux fières allures de caddies intermarché. Dandrouin assumait parfaitement son apparence quelque peu invraisemblable, mais ce ne fut pas toujours le cas. Auparavant, sa tête était recherchée afin d’être montrée au grand public et des chasseurs de prime le harcelaient violemment. Même le premier ministre dut intervenir un jour où Dandrouin fuyait Philibert à travers les bois. Le chef du gouvernement débarqua en trombe, en hélicoptère et lui lança un parapluie que le petit Dandrouin s’empressa d’intercepter. Il s’envola alors dans les cieux flamboyants. Il y rencontra un petit piou-piou qu’il apprivoisa rapidement. Ils devinrent de vrais amis et se passionnèrent tous deux pour la fabrication de semoule de blé dur. Ils montèrent ainsi une grande entreprise qui malheureusement, fit faillite dès le troisième jour. Dandrouin prit alors la décision de devenir marchand de poireaux. Ce travail n’était pas de tout repos car les poireaux s’agitaient toute la journée. Ils criaient, piaillaient comme des petits enfants très mal élevés ce qui remplissait bien les journées de Dandrouin. Il semblait terriblement fatigué mais cela lui faisait oublier sa tête de ver de terre moisi. Le petit piou-piou était très triste car il ne pouvait plus s’amuser avec Dandrouin. Il versait même une petite larme lorsqu’il voyait les poireaux gesticuler dans tous les sens alors que Dandrouin tentait désespérément de les calmer. Ce dernier, voyant le petit piou-piou si triste, fit des économies et lui offrit une voiture téléguidée. A la vue de ce cadeau, le petit piou-piou fondit de bonheur et ne cessa d’y jouer toute la journée. Chacun y trouva son compte ; Dandrouin oubliait sa misérable tête de ver de terre moisi, les poireaux étaient insupportables, et le petit piou-piou s’amusait avec sa nouvelle voiture téléguidée. Mais un jour, une gigantesque sauterelle les avala tout cru et tout finit alors en queue de sirène.



--

Valder et le lanpiau

Posté le 13.10.2006 par yahourtmoisi







Valder le lanpiau passait son temps à déguster des grenouilles sans défense. Il adorait les capturer par surprise et les conservait dans son gigantesque frigidaire en plumes de cochons. Elles restaient quelques mois enfouies sous un tas de pelures de carottes en forme de balais brosse pour leur donner de la vitamine C. Il les mitonnait ensuite pendant des heures dans une casserole rose fluo avec du jus de choux-fleurs, et de la noix de coriandre. Il en aurait mangé des kilos chaque jours, mais cela ne ravissait pas les petites grenouilles qui se trouvaient manifestement bien embêtées par ce prédateur si cruel. Un jour de beau temps, avec quelques nuages grisâtres mais pas trop quand même, un de ces amphibiens, Gontran, doté d’une intelligence exceptionnelle, trouva une idée fortement saugrenue pour éviter de se faire attraper. Il tenta tout d’abord de dresser des poissons volants. Puis, avec ses petits doigts de fée, il se mit à construire des chars à partir de boites d’allumettes en papier crépon. Enfin, grâce à son ingéniosité remarquable, il tricota des habits de père Noël avec de la laine de poisson pour toutes les petites grenouilles, y compris pour celles qui faisaient leur crise d’adolescence. Et voilà que des dizaines de grenouilles se retrouvèrent déguisées en père Noël, sur un char tiré par deux poissons volants aux écailles polychromes . Quand Valder revint sur son territoire de chasse, il ne comprit rien à la situation. De tout petits pères Noëls tourbillonnaient dans tous les sens au dessus de l’étang ! Il se frotta les yeux mais rien à faire, il s’agissait bien de mini pères Noëls qui voletillaient, zigzaguaient avec élégance et adresse à la place se grenouilles tendres et fermes qu’il avait l’habitude de se mettre sous la dent. Ayant beaucoup d’estime envers ce qu’il pensait être des petits lutins ambulants au service du Père Noël, Valder le lanpiau salua bien bas les grenouilles des airs, grimées tout de rouge sans rien comprendre. Il mangea désormais des tartes aux mouches bien bleues, avec plein de confettis aux brocoli. Les grenouilles en conclurent qu’avec un déguisement et des poissons volants, on ne craint rien du tout, na !

the film

Posté le 13.10.2006 par yahourtmoisi
je savais même pas que j'avais fait un truc pareil. S'il y a des amateurs pour la suite...

La scène se déroule dans un univers relativement moderne, caractéristique de la modernité qui existe aujourd’hui, c'est à dire, très sobre mais luxueux et fragile, genre IKEA, avec tout un tas d’appareils très sophistiqués. Trois personnes, deux filles et un garçon sont invités à une surprise party où il n’y a que des gens très loufoques. Ces trois là sont anachroniques : Madame de Reinurrh est vêtue d’une robe du 19e blanche comme dans crime et châtiments de Bergman, cintrée, avec un corset, un décolleté et une ombrelle. Brigitte de Nervalle et d’ailleurs a exactement le même genre de robe. Hugues est leur piètre valet et porte un magnifique 3 pièce noir et une veste en queue de pie. Il ne se tient jamais très droit. Tous les gens avec eux sont plus différents les uns que les autres : une poupée barbie, une caillera avec son jogging rentré dans ses chaussettes, un surfer en grand sweat, un clochard qui ronfle, un ouvrier en bleu, une danseuse en tutu, une prostituée. Tous dansent de façon monotone sur un musique electronique d’un synthètiseur des années 80, mais chacun avec son genre particulier, genre, la racaille fait yo avec sa main.
Les anachroniques restent tous les trois à déguster des petits fours dans le fond de la salle
- Brigitte : quelle joie eussions nous de partager des mets si rafinés
- Hugues, d’un air très aguicheur : Que madame de Nervalle et d’ailleurs se sente aise et alla s’installer sur cette humble chaise afin qu’elle puisse continuer de gouter…
(il lui fait le baise main)
- Brigitte : qu’oses-tu donc piètre moucheron, hôte ta bave de ma main ou plus jamais n’éprouverais de la faim.
Madame de Reinnurh les regarde et rigole très bêtement.
- Hugues : Que madame excuse ma muflerie mais votre bouche si sensuelle me donne des envies.
Madame de reinnurh redouble son rire encore plus bête et s’empiffre de plein de petits fours à la fois et en fout partout.
- Brigitte : vous passerez vos désirs sur cette fille de joie (en la désignant du doigt) et ne vous avisez plus de me traiter de cette façon là.
- Hugues : j’obeirais à madame en allant voir cette pu…enfin bref à qui je dévoilerais mon âme.
Madame de Reinnurh se met alors à piquer un fou rire , en crachant à moitié ses petits fours, elle hurle tellement qu’elle tombe par terre alors que tout le monde reste très stoïque.

Scène 2
Le valet part vers la prostituée et se met à la draguer tandis qu’elle l’écoute en faisant des bulles avec son chewing gum.
- Hugues : heu…salut…ça boume ?
Elle répond en acquiescant et en rigolant extrêmement niaisement.
- Hugues : ben…heu…tu danses
- La prostituée : hin hin… euuuuuuuh… (sur un ton d’adolescente en crise)
- Hugues : qu’est-ce que tu penses de Kant toi ?
- La prostituée : heu…ben…(elle fait éclater son chewing-gum sur sa figure), il est beau !
- Hugues : oui, c’est vrai, surtout quand il parle d’esthétique.
A ce moment, madame de Reinnurh se met à courir et saute sur le dos de Hugues en riant très fort.
- Hugues (qui fait comme si rien ne se passait) : en fait, je préfère Archimède car c’est grâce à lui qu’on peut flotter dans l’eau. Mais de toute façon, là n’est pas le problème, car évidemment, je ne viens pas te voir pour qu’on parle, surtout de ce genre de choses dont l’ennui m’accable, mais plutôt pour que nous échangions quelques contacts (pendant ce temps là, madame de Reinnurh tombe doucement par terre) dans la mesure où tu es bien foutue et que l’autre pouffe derrière (il montre Brigitte) en a rien à foutre de moi, et que bon voilà, faut savoir s’amuser un peu quoi, merde alors.
- la prostituée : oh ouaishan.
- hugues : parfait. Pour fêter ça, champagne !!! (il attrappe 3 coupes de champe qu’il boit cul sec). Hin hin, allez !!! hop !!! (il est un peu bourré, attrape une autre coupe et en renverse dans le décolleté de la prostituée en la penchant et l’embrassant à moitié).
Madame de Reinnurh commence à boire toutes les coupes de champagne une à une et les voilà tous les deux ivres morts. Elle, fait que de rire, de tout renverser et ne tient pas debout. Lui, il gueule des grosses blagues de cul et confond madame de Reinnurh avec la prostituée qui continue à rigoler de plus belle. Il tente de l’embrasser et de la déshabiller mais elle lui donne un énorme coup de pied dans les couilles et rigole encore plus fort.
- Hugues : aie…merde putain…(il se tord car il a très mal mais pas trop car il est bourré)
- La racaille, s’adressant vers madame de Reinnurh : mais t’es teubé toi ma parole, wolà ! tu sais même aps comment ça fait mal, t’es ouf ou quoi, t’es foncdé toi !
- hugues : ne t’inquiète pas mon petit, j’en ai vu d’autres. Allez, va t’amuser mon garçon.
- la racaille : i sont vegra ici. Wesh stomy.
Hugues relève madame de Reinurh qui rigole et pouffe encore. Il la pose sur une chaise. Brigitte contemple la scène complètement désespérée.

Scène 3
- Brigitte : on ne peut vous laisser tous deux sans que vous vous rendiez intéressants à mes yeux.
- hugues : oh fait chier de parler en vers bordel
- brigitte, énervée : n’empêche que vous n’arrêtez pas vos sottises avec elle !
- Hugues : ben fallait aps m’envoyer balader wolà !
à ce moment, l’ouvrier en bleu de travail s’avance vers eux
- l’ouvrier : vive le parti !
il repart comme si de rien.
- Hugues : il doit être bourré lui, ça c’est sûr
- Brigitte : allons, tenez vous correctement et asseyez vous sagement.
- Hugues : ouais mais j’veux aussi…
- L’ouvrier, en hurlant : en avant camarades !
- Hugues : oh là là, c’est sûr, il est pas bien lui.

La corde à sauter

Posté le 13.10.2006 par yahourtmoisi

Grine gambadait paisiblement dans son jardin. Elle entendit soudain une douce voix, très mélodieuse. Il s’agissait de Maria Callas qui passait simplement en voiture tout près d’ici et elle s’offusquait que le feu ne passe pas au vert. Sa voix si fluide envahit tout le quartier Noël Isidore à tel point que les gens s’attroupèrent à leur fenêtre pour écouter la mélodie. Certains, même, s'écrasèrent par terre tellement ils se penchaient pour bien entendre. Les plus cancres restaient lire « Alice et pataud » ou bien jouaient à la dînette. De toute façon, ils n’avaient pas peur de se faire interroger par la maîtresse le lendemain sur l’événement. Cela tombait fort bien car cette dernière s’absentait depuis plus d’un an à cause de son diaphragme qui se laissait pousser les cheveux.. Grine, soulagée, fit un gros pfffffouuuuuuuu et continua sa gambade. Elle n’avait pas eu, d’ailleurs, l’intention pendant la journée d’écouter Maria Callas. Elle préférait jouer à la corde à sauter. Mais elle s’aperçut que la petite Josie lui avait probablement maraudé. Alors, elle s’enferma dans son laboratoire de chimie avec le sous-ingénieur Fulmar.
- « Excusez moi, lui dit-il, mais il me semble que vous n’avez pas de culotte. »
- « C’est qu’il fait très chaud dehors, vous comprenez ? »
- « Oh ! J’ai cru un instant que cette garce de Josie vous l’avait volé… »
- « Bigre dieu non ! Elle m’a déjà dérobé ma corde à sauter . »
- « Et bien moi, je ne retrouve plus mes billes depuis Vendredi. Je me demande si… »
- « HAN ! celles avec un tac Galaxy ? »
- « ouais. »
Grine semblait sous le choc et mélangea de la iodure de calcium avec du bleu de méthylène, ce qui ne produisit pas grand chose, mis à part de la iodure de calcium toute bleu.
- « Oh, flûte et reflûte, s’écria-t-elle. »
Ses cordes vocales vibraient dans tous les sens, y compris à l’envers. Le sous ingénieur restait bouche-bée. Il n’avait jamais vu Grine s’agiter ainsi. Il provoqua alors une fabuleuse explosion papillonnante à cause d’une mauvaise manipulation, qui fort heureusement, émerveilla la jeune fille.
-Fulmar, vous êtes formidable…mais quand je pense à la petite Josie…
-…De si belles billes ! s’exclama le sous ingénieur, plutôt fière de sa prestation fulgurante .
Soudain, dans un éclat de verres et de briques ahurissant, surgit Maria Callas, dans sa BMW rouge, qui avait foncé droit dans le mur du laboratoire pour éviter une girafe qui gisait au beau milieu de la chaussée.
- « Comme c’est dommage ! Une voiture presque neuve ! » Soupira-t-elle. Puis, elle ajouta :
« Ne vous inquiétez pas, je vous apporterait du repouss’ mur très efficace ». Puis elle disparut aussi vite qu’elle était venu.
- « Et bien quelle bonne femme ! » S’exclama le sous ingénieur Fulmar. « Et d’une délicatesse en plus. Tenez, je suis sûre qu’elle voulait vous rapporter votre corde à sauter. »
En effet, sur le siège arrière jonchait la corde de Grine, toute meurtrie par le violent accident.
- « Oh, comme je suis heureuse, cela faisait si longtemps ! »
Elle regardait avec tendresse sa jolie petite corde à sauter, mais bien vite, elle se retourna vers Fulmar qui s’apprêtait à faire une deuxième explosion pour attendrir la petite.
- « S’il vous plaît, épousez-moi ! »
- « Et bien soit », répondit Fulmar qui n’attendait que cela, « allons-y sur le champs. »
Les deux tourtereaux s’installèrent à leur table de travail et préparèrent les invitations pour le mariage. L’histoire laisse croire qu’ils furent heureux et eurent beaucoup de petites perdrix. A vrai dire, je ne sait pas moi-même, je viens de recevoir l’invitation pour le mariage. On verra dans dix ans…

Clautron et la girafe

Posté le 13.10.2006 par yahourtmoisi


Il était une fois, un grand garçon qui s’appelait Marcelin. Étrangement, se dressait sur sa tête des crayons de couleur à la place de cheveux et il faisait toujours couler un peu de bave au coin de sa bouche. Son amie Pamprela, une marchande de chamalows au ketchup avait une tête en forme de roue de vélo, ce qui ébaubissait tout le voisinage. Ils habitaient tous les deux route du grand cerf, au sous-sol d’un abri de bus, où un coupeur de tête, Clautron, sévissait. Mais Marcelin et Pamprela n’avaient pas peur du tout car dans leur jardin, une girafe féroce qui buvait beaucoup de café les défendait. Elle épouvantait tout le monde (sauf le crémier) car elle portait un chapeau de nationaliste breton. Même Clautron n’osait pas s’y attaquer. Pamprela avait ramené la girafe d’Italie, qui, dans une rixe avec la mafia perdit malheureusement une patte.
Un jour, Marcelin et Pamprela décidèrent de partir en vacances à St-Ferdinand-les-bois-sur-Sarthe, dans le puit du fou, un vieil ami à eux. La girafe n’ayant pas la place de loger dans le puit à cause de ses grosses dents de lapin, fut obligée de rester à la maison. De toute façon, l’humidité n’aurait pas arrangé ses rhumatismes. Dès que Clautron apprit la nouvelle, il se déguisa en machine à laver pour duper la girafe. Ce petit bonhomme sournois pensait que les animaux ne comprenaient aucune forme d’intelligence. Mais la girafe, éminente professeur de citron pressé à la Sorbone, reconnu au premier coup d’œil la mauvaise ruse de Clautron qui sans le faire exprès laissait dépasser son sabre . « Povero imbecile* ! » lui dit-elle en italien, « je ne t’aurais pas reconnu si tu t’étais grimé en radis ». Clautron, tout penaud rétorqua du mieux qu’il put : « Mais z’eu suis z’un radis ! » (il avait un cheveu sur la langue depuis la puberté). La girafe, ulcérée qu’on ait tenté de lui couper la tête, pris son téléphone portable itineris dans la poche intérieur de son chapeau et appela le crémier, redoutable au maniement de la louche. Quelques secondes plus tard surgit un troupeau d’éléphant qui faisait trembler le sol. Ils avaient même les yeux bridés car ils était chinois. Le crémier, les cheveux au vent, chevauchait l’un d’eux bride abattu, son bidon de lait dans une main, sa louche dans l’autre. D’un formidable élan, il aspergeât Clautron de lait tant bien que mal car celui-ci se blottissait sous sa machine à laver. Le lait, en fait magique, métamorphosa Clautron qui désormais, ne coupait plus les têtes mais se prenait pour un radis ventriloque. Il s’inscrivit même à des cours de harpe au conservatoire.
Pamprela et Marcelin, en rentrant de leur voyage, félicitèrent fanatiquement la girafe et lui offrirent en guise de remerciement, une perruque de spaghettis chauds.







L'enveloppe...

Posté le 13.10.2006 par yahourtmoisi
Avertissement : l’auteur tient à informer ses lecteurs que l’histoire qui suit ne parle absolument pas d’enveloppe et ne fait en aucun cas allusion aux PTT. En outre, cette comédie dramatique pourrait heurter la sensibilité des plus jeunes.




Il était un bœuf, à 12h34, qui kiffait le foin à la banane, Star club magazine et le yop aux choux de Bruxelles. Un jour, en montant sur un échafaudage, il aperçut une belle moisissure de confiture. Il lui manda avec stupeur la raison pour laquelle elle prenait un bain. Dame moisissure contesta avec impertinence qu’elle se limait la corne des pieds avec la brosse à dent du bœuf lui même. Ce dernier rétorqua : « Il n’est point de coutume que l’on usurpasse ma brosse à dent ! ». .A ce moment même surgirent deux quenelles qui combattaient ; l’une au brochet, l’autre au poulet. L’objet de leur bataille venait d’une jolie quenelle à la grenadine qui avait toujours mal à la tête. Gentil bœuf tenta de rétablir la situation et écrasa d’un grand « schprouiiik », la petite quenelle à la grenadine. Les deux combattants, rongés de chagrin et frustrés de n’avoir pu sauver la petite quenelle, choyèrent de tout leur long et furent engloutis par la moisissure de confiture, en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire.
Le bœuf, attristé à la vue de ce drame, pris délicatement cette dernière et l’envoya à sa grand-mère, qui, sur l’enveloppe, en buvant, laissa couler trois petites gouttes de grenadine…
Première page | <<< | 1 2 3 4 5



Ce blog est hébérgé par centerblog. Créer un blog c'est simple, rapide et gratuit sur centerblog.net !
Signaler un abus