Il était une fois, une famille de parapluies qui demeurait dans une petite chaumière à l’orée de la forêt . Ils s’y trouvaient fort bien car l’air y était pur, sain et ils avaient une vue imprenable sur un marronnier qui dominait ce gigantesque bois. Leurs amis semblaient ma fois fort sympathiques et leurs rendait souvent visite . Les petits parapluies, Martial et Eustache, aimaient beaucoup Victor le moucheron car ils ne comprenaient pas trop ce que ce petit insecte racontait ; c’était rigolo . Les parents, Théodore et Solange avaient plus d’agrément avec Nicole l’escargote qui leur apportait parfois de la salade .
Cependant, les parapluies étaient très frustrés ( surtout Solange entourée d’une gente masculine un peu misogyne ) . En effet, comme il ne pleuvait pas beaucoup dans cette région quelque peu aride, la famille ne sortait que trois ou quatre fois l’an . Pourtant, tout le monde les enviait : rester toute la journée à ne rien faire, sans le stress du travail et du patron qui vous menace de licenciement, sans le vacarme ahurissant des voitures et sans la vie rocambolesque que mène le quidam qui passe des jours entiers à travailler ! Quel bonheur de passer sa sainte journée à observer les marrons tomber et se fendiller les jours d’automne. Malheureusement, cela n’était pas si drôle que ça, malgré ce que pensaient les sangliers, les moucherons, les escargots, les chats, les grillons et tout le reste. Tout d’abord, ce n’était pas très bon pour leur ligne : Théodore présentait un certain embonpoint pas vraiment digne de son âge mûr de parapluies. Et puis ils s’ennuyaient, tout simplement. Le marronnier dégageait une grande beauté, mais à force d’observer chaque rainure , il finissait abominablement écœurés. Bien sûr, le moucheron les faisait rire mais les plaisanteries les plus courtes, c’est bien connu, sont les meilleures. Il fallait donc trouver une idée qui anéantit l’ennui perpétuel qui rongeait la pauvre famille. Leur sauveur, le voici : un petit moineau, Igor, qui, abandonné par sa femme, devait apprendre à voler à ses enfants tout seul. Il se débrouillait bien mal et eut une idée prodigieuse dès l’instant où il entendit parler du malheur des parapluie. Il se rendit à la chaumière où il proposa à chacun d’entre eux de devenir des parachutes à piou-pious. Quelle bonne idée ! Les parapluies acceptèrent immédiatement, même si la proposition semblait quelque peu saugrenue. Les enfants, il est vrai, souffraient régulièrement de maladies psychosomatiques loin d’être bénignes. Igor leur expliqua que ses enfants devaient du haut de l’arbre, s’accrocher à leur manche et se jeter dans le vide en essayant de voler. Les parapluies auraient alors un rôle d’amortisseur et de parachute.
L’idée d’’Igor fut merveilleuse car les petits pious-pious apprirent à voler sans une ecchymose et la famille trouva un emploi plutôt intéressant. Ils furent très renommés et demandés à la suite de leur baptême de l’air et ne s’ennuyèrent plus jamais, ou très rarement, quand venait leur rendre visite Victor le moucheron.
Vive les parapluies.......
Moi,non membre du bureau non directeur de l'association non gouvernementale ou presque de sauvegarde et de conservation de la science de la connerie pas burlesque ni poetique tres sadique et proliferante, me declare choqurer par la contenure de ce blog.